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Module comptabilité · en ligne

Cent reçus entrent.
Un tableau d'écritures sort.

Vos reçus, factures et pièces justificatives scannés, lus et vérifiés. Le module trouve les pièces — même quand une page en porte deux —, en relève le fournisseur, la date, le sous-total, les taxes et le total, et refait l'arithmétique avant de vous les rendre.

Déposez vos reçus ou vos factures

PDF ou images — 200 pages, 50 Mo maximum

Déposez-en plusieurs : ils forment une seule liasse

Liasse supprimée 2 heures après votre dernière action

Un relevé scanné devient un tableau d'écritures vérifié À gauche, des lignes floues sans structure. À droite, les mêmes données rangées en colonnes, les montants alignés à droite, une ligne signalée en écart. Relevé scanné Libellé Montant HT + TVA ≠ TTC — à vérifier

Ce que le module fait

Fonctionnalité Problème métier résolu Valeur ajoutée
Saisie de reçus et de factures La saisie manuelle des pièces fournisseurs, ligne après ligne. Fournisseur, date, numéro, sous-total, TPS, TVQ et total relevés sur la pièce, en classeur Excel, en CSV ou en JSON.
Plusieurs pièces par page Une pile de tickets photocopiée deux par deux, comme tout le monde le fait. La page est découpée avant d'être lue : deux reçus côte à côte donnent deux pièces, pas un mélange.
Pages remises d'aplomb Des feuilles entrées à l'envers dans le chargeur du copieur. L'orientation est décidée page par page avant la lecture, sans que personne ait à retourner cent feuilles.
Double contrôle arithmétique Un chiffre mal lu qui passe inaperçu jusqu'à la déclaration. Sous-total + taxes = total, et chaque taxe confrontée à son propre taux. Ce qui ne tombe pas juste arrive signalé, avec l'écart chiffré.
Tableaux chiffrés recoupés Un budget, un état de frais, un tableau d'amortissement photocopiés, qu'il faut recalculer à la main pour les croire. La grille est reconstituée, ses lignes additionnées vers la colonne des totaux et ses colonnes vers les lignes de totaux — trente et un recoupements sur une annexe budgétaire d'essai —, puis rendue en CSV et en feuille du classeur. Un chiffre mal lu est alors refusé deux fois, et le croisement des deux refus désigne la case.

Ce sur quoi le module s'engage

Exactitude

Rien n'est deviné

Ce qui figure sur la pièce est relevé tel quel. Ce qui n'a pas été trouvé reste vide plutôt que d'être calculé par soustraction : un chiffre inventé dans une pièce comptable ne se rattrape nulle part en aval.

Vérification

Un vert qui veut dire quelque chose

Une pièce n'est dite vérifiée que si une épreuve a réellement tourné. Quand il manque de quoi éprouver quoi que ce soit, elle est dite incomplète — pas saine. Un badge vert posé sur zéro vérification vaut moins que pas de badge du tout.

Correction

Vous tranchez, pas la machine

Quand un total ne suit pas de ses parts, le module dit l'écart et la valeur que l'arithmétique demande. Il ne la substitue pas : remplacer d'office un montant lu par un montant calculé, ce serait faire dire à la pièce ce qu'on attendait d'elle.

Ce que le module ne fait pas encore

Il lit les reçus et les factures. Un relevé bancaire est reconnu comme tel et ses pages sont lues, mais la structure de son tableau — la colonne du retrait, celle du dépôt, le solde qui court de ligne en ligne — n'est pas encore reconstituée, et le module le dit plutôt que d'inventer des colonnes. Même chose pour une balance de comptes.

Il n'écrit pas de fichier FEC ni de gabarit propre à Sage, QuickBooks, Xero ou Acomba. Le CSV qu'il produit porte des colonnes nommées, que ces logiciels importent par un mappage ; annoncer un format certifié sans pouvoir éprouver un seul import réel serait promettre ce que nous ne pouvons pas vérifier.

Il reconstitue un tableau chiffré et le recoupe, mais seulement quand le tableau annonce lui-même ses totaux — une colonne « Total », une ligne « Total ». Une grille de nombres qui ne dit pas comment elle s'additionne est laissée de côté plutôt que devinée : quatre nombres quelconques n'ont aucune raison de tomber juste, et les signaler serait inventer une faute.

Sur un tableau écrit en dollars entiers, il ne signale pas l'écart d'arrondi : chaque chiffre y vaut le vrai à un demi-dollar près, et une somme de quatre chiffres à deux dollars près. C'est mesuré sur un budget réel, où cinq lignes sur onze s'écartent de leur total d'exactement un dollar — le document est juste, c'est l'arrondi qui parle. Les signaler ferait cinq fausses alertes sur une page saine, et une fausse alerte apprend à se méfier du signal, y compris quand il dit vrai.

Il prend autant de fichiers que vous en déposez, mais pas encore une archive ZIP. Un PDF de deux cents pages passe, lui, en une fois.

Questions fréquentes

Comment extraire les montants d'une facture ou d'un reçu scanné ?

Vous déposez la pièce, seule ou dans une liasse. Le module en relève le fournisseur, la date, le numéro, le sous-total, la TPS, la TVQ et le total, refait l'arithmétique, puis vous rend le tout en classeur Excel, en CSV pour un tableur ou en JSON pour le détail.

Le module vérifie-t-il les totaux ?

Oui, et deux fois plutôt qu'une : sous-total plus taxes doit faire le total, et chaque taxe est confrontée à son propre taux — 5 % pour la TPS, 9,975 % pour la TVQ. Ce qui ne tombe pas juste arrive signalé avec l'écart chiffré, jamais corrigé d'office.

Peut-on déposer plusieurs fichiers en une seule liasse ?

Oui. Les fichiers s'empilent au lieu de se remplacer : cinq photos de reçus et un PDF de factures forment une seule liasse, et chaque page garde le nom du fichier d'où elle vient. Jusqu'à 200 pages en tout, 50 Mo par fichier.

Et quand deux reçus se trouvent sur la même page ?

La page est découpée avant d'être lue : deux reçus photocopiés côte à côte donnent deux pièces, pas un mélange. Une feuille entrée à l'envers dans le chargeur est remise d'aplomb page par page, sans que personne ait à retourner la pile.

Le module lit-il un tableau chiffré, un budget, un état de frais ?

Oui, quand le tableau annonce lui-même ses totaux. La grille est reconstituée, ses lignes additionnées vers la colonne des totaux et ses colonnes vers les lignes de totaux ; un chiffre mal lu est alors refusé deux fois, et le croisement des deux refus désigne la case.

Puis-je exporter la liasse vers Excel ?

Oui. En plus du CSV et du JSON, la liasse sort en classeur Excel : une feuille pour les écritures, une feuille par tableau chiffré. Les montants y sont de vrais nombres et non du texte, si bien que la colonne se totalise dès l'ouverture, sans passer par l'assistant d'importation — et le classeur s'affiche juste que votre Excel soit réglé en français ou en anglais.

Lit-il les relevés bancaires, et écrit-il un fichier FEC ?

Pas encore, ni l'un ni l'autre. Un relevé bancaire est reconnu et ses pages sont lues, mais la structure de son tableau n'est pas reconstituée, et le module le dit plutôt que d'inventer des colonnes. Le CSV produit porte des colonnes nommées, que Sage, QuickBooks, Xero ou Acomba importent par un mappage.

Vos pièces comptables ne partent pas chez un tiers

Un dossier de factures dit le chiffre d'affaires, les fournisseurs et les marges d'une entreprise. Il est traité à Francfort, sur nos propres machines, et détruit automatiquement. Aucun service d'intelligence artificielle tiers n'est appelé, et rien de ce que vous déposez n'entraîne de modèle.

Nos règles, écrites en clair

Les deux autres modules

En ligne

Le module géomatique convertit des cartes PDF ou image en fichiers SIG, avec géo-référencement, détection par couleur et correction à la main. Le module juridique rend un dossier scanné recherchable, en relève les dates, les montants et les pièces, et masque irréversiblement ce que vous lui désignez. Les trois tournent sur la même infrastructure et sous les mêmes règles.

Voir le module géomatique Voir le module juridique